La cloche tinte. La Coupe d’Afrique des nations (CAN) est de retour. La 35e édition se déroule au Maroc du 21 décembre au 18 janvier. Dimanche, à Rabat, le pays hôte ouvrira le bal face aux Comores. Un mois qui fait vibrer tout un continent, mais pas seulement. La compétition dépasse désormais les frontières de l’Afrique. Qui sera le nouveau roi ? Le Maroc, demi-finaliste de la dernière Coupe du monde, figure forcément en haut de la pile. Le pays hôte et son effectif ultra-complet ne visent que la victoire finale. Le Sénégal est également taillé pour rafler la couronne africaine. Derrière les deux favoris, un tas d’outsiders, parmi lesquels la Côte-d’Ivoire tenante du titre, l’Egypte, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Algérie…
La Coupe d’Afrique des nations offre toujours son lot de surprises, de déceptions et de belles histoires. Des questions aussi. Quelle sera l’ambiance en cas d’affrontement entre Marocains et Algériens, en pleine crise diplomatique entre les deux pays ? Le royaume compte profiter de la compétition pour peaufiner la préparation logistique, sécuritaire mais aussi l’accueil du public (de nombreux stades seront pleins) en vue de la Coupe du monde 2030, coorganisée avec l’Espagne et le Portugal. A quarante-huit heures du début de la compétition, Libé met la lumière sur des joueurs, équipes et dirigeants attirant les regards.
Mohamed Salah et Achraf Hakimi, deux stars en salle d’attente
Les deux plus célèbres joueurs du continent sont à court de forme. Le Marocain Achraf Hakimi et l’Egyptien Mohamed Salah – qui n’ont




