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Crise à l’OGC Nice : la séance publique d’humiliation, malédiction du foot français

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Le recadrage des joueurs et du staff du Gym par les ultras niçois a viré à l’agression, dans la nuit de dimanche à lundi 1er décembre. Une conséquence d’un rituel devant les supporteurs dont le football tricolore ne parvient pas à se débarrasser et qui est parfois instrumentalisé en outil de management toxique.

Environ 400 supporteurs de l'OGC Nice attendant le bus du club au centre d'entrainement niçois, vers 23 heures, pour interpeller les joueurs et le staff. (Maxime Bacquié/Radio France. Maxppp)
Publié le 02/12/2025 à 12h37

C’est l’un des standards de cette bonne vieille Ligue 1, assurément celui dont on se passera le plus volontiers : la séance publique d’humiliation. Soit les joueurs en rang d’oignons, les yeux baissés, les bras croisés ou les mains dans le dos, qui se font insulter («petites salopes», «vous n’avez aucune fierté», deux exemples tirés de la vie réelle) sans mot dire devant un groupe de supporteurs après une défaite dans un contexte déjà difficile.

Dimanche soir, lors du retour à Nice consécutif à une défaite du Gym à Lorient (1-3), la «tradition» a été respectée devant le siège du club, boulevard Jean-Luciano : 200 fans remontés ont attendu le car transportant les joueurs et l’encadrement pour leur mettre un «coup de pression», dans

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