La Roja féminine est en pleine ébullition. A moins d’un an du Mondial féminin 2023, quinze joueuses claquent la porte de l’équipe espagnole. Parmi elles, des cadres historiques, telles la défenseure Mapi León et la gardienne Sandra Paños, du FC Barcelone. Toutes ont renoncé à être sélectionnées, arguant, dans des courriels envoyés simultanément à la Fédération de football espagnol jeudi soir, que des «évènements survenus dans l’équipe» avaient affecté «considérablement [leur] état émotionnel et donc [leur] santé». Leur refus d’enfiler le maillot rouge courra «tant que la situation ne sera pas réparée».
Sans être nommé, c’est le sélectionneur Jorge Vilda, en poste depuis 2015, qui est visé. Début septembre, après des révélations du média en ligne El Confidencial, trois joueuses de renom, dont l’ex-capitaine du PSG Irene Paredes, avaient pris publiquement la parole pour confirmer qu’un «malaise général» régnait dans l’équipe. «Affecté» par l’affaire, Jorge Vilda avait jugé qu’elle était moins dramatique que celle dépeinte par la presse. Et d’éluder : «Ce qu’il se passe au vestiaire se règle au vestiaire», rapporte El País.
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Raté. L’action collective fait la Une, ce vendredi, des quotidiens sportifs espagnols. A commencer par le plus lu, Marca<




