Fousseni Diawara, 45 ans, ne rate pas un match de la Coupe d’Afrique des nations. L’ancien international malien a joué de nombreuses années au niveau hexagonal : Sochaux, Saint-Etienne et Ajaccio notamment. Le défenseur à la retraite est passé de l’autre côté. Il a dirigé les équipes jeunes au Mali. Il a également été entraîneur adjoint de la sélection nationale guinéenne. Le quart de finale de vendredi 9 janvier, à Tanger au Maroc, entre le Sénégal et le Mali, est un moment rare. Les deux nations se sont affrontées à 42 reprises depuis le siècle dernier, mais c’est la deuxième fois seulement en Coupe d’Afrique. Fousseni Diawara souligne l’importance du moment dans l’évolution du football malien.
La rencontre entre le Mali et le Sénégal, ce derby entre voisins, a-t-elle une signification particulière ?
C’est un derby pacifique entre deux pays amis. Nous sommes proches. Il n’y a pas d’enjeu régional et aucune animosité particulière. Le rival historique du Mali est l’autre voisin plus au sud, la Côte-d’Ivoire, que nous pouvons retrouver en demi-finale.
Le Mali, qui a lon




