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Interview

Fousseni Diawara, ex-international malien, avant le match contre le Sénégal à la CAN : «Les victoires soulagent le moral dans le pays»

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Les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations débutent avec un affrontement Sénégal-Mali ce vendredi 9 janvier. L’international à la retraite du Mali, fin observateur du football national, en déroule les enjeux.

Fousseni Diawara, lors de la CAN 2013 en Afrique du Sud. (Ben Radford/Corbis. Getty Images)
Publié le 09/01/2026 à 10h58

Fousseni Diawara, 45 ans, ne rate pas un match de la Coupe d’Afrique des nations. L’ancien international malien a joué de nombreuses années au niveau hexagonal : Sochaux, Saint-Etienne et Ajaccio notamment. Le défenseur à la retraite est passé de l’autre côté. Il a dirigé les équipes jeunes au Mali. Il a également été entraîneur adjoint de la sélection nationale guinéenne. Le quart de finale de vendredi 9 janvier, à Tanger au Maroc, entre le Sénégal et le Mali, est un moment rare. Les deux nations se sont affrontées à 42 reprises depuis le siècle dernier, mais c’est la deuxième fois seulement en Coupe d’Afrique. Fousseni Diawara souligne l’importance du moment dans l’évolution du football malien.

La rencontre entre le Mali et le Sénégal, ce derby entre voisins, a-t-elle une signification particulière ?

C’est un derby pacifique entre deux pays amis. Nous sommes proches. Il n’y a pas d’enjeu régional et aucune animosité particulière. Le rival historique du Mali est l’autre voisin plus au sud, la Côte-d’Ivoire, que nous pouvons retrouver en demi-finale.

Le Mali, qui a lon

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