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La finale de la CAN vrille : le foot lassé au vestiaire

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Deux décisions arbitrales litigieuses à la toute fin du temps réglementaire ont fait exploser, dimanche 18 janvier à Rabat, le match entre les sélections marocaine et sénégalaise, la seconde allant jusqu’à quitter le terrain par protestation, avant de s’imposer en prolongations. Mais que s’est-il joué dans les esprits ?

Les Lions de la Teranga contestent le penalty sifflé en faveur du Maroc, dimanche à Rabat. (Sydney Mahlangu/BackpagePix. Icon Sport)
Publié le 19/01/2026 à 20h16

Tout frais champion d’Afrique après sa victoire (1-0 après prolongations) devant leurs hôtes marocains au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, n’aura pas manqué sa sortie : une altercation avec son homologue marocain, Walid Regragui, après le coup de sifflet final et une apparition express en conférence de presse, trois minutes avant de filer sans mot dire puisque les journalistes se battaient sous son nez. La Coupe d’Afrique des nations s’est achevée dimanche 18 janvier au soir et tout a explosé. Le foot, on veut dire le jeu, a été balayé à quelques centimètres carrés près, ceux d’une lucarne dans laquelle l’ex-milieu de l’Olympique de Marseille Pape Gueye a torpillé le ballon pour inverser la course des planètes.

Et contrarier une toute-puissance du Maroc qui se sera exprimée partout. Dans les conditions d’accueil faites à leurs adversaires, l’organisation de leurs transports et, bien entendu, par l’arbitrage, à tout le moins sous influence. Accablé en deux temps, un but refusé à Ismaïla Sarr et un penalty accordé aux Marocains dans la foulée alors que le match tirait à sa fin, Pape Thiaw aura même demandé à ses jo

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