A la veille de boucler, mercredi 28 janvier (tout le monde joue à 21 heures), un tour de poules pharaonique fort de 144 matchs, les trois clubs français engagés en Ligue des champions auront souffert, laissé des plumes et plutôt contredit l’idée commune d’une compétition grandissant par nature ceux qui l’animent. Sans réel dommage pour l’heure. Avant la réception des Anglais de Newcastle au Parc, le Paris-Saint-Germain est éligible pour les 8es de finale (il faut finir dans les huit premiers). Quant aux Monégasques – qui reçoivent la Juventus de Turin au stade Louis-II – et aux Marseillais – en déplacement à Bruges –, ils ont une vue plus (l’OM) ou moins (Monaco) dégagée sur les barrages concernant les équipes classées entre la 9e et la 24e place, ce qui correspond à l’idée que l’on se faisait des deux équipes au moment du tirage au sort.
Demeure une impression d’agitation, de fébrilité aussi. Comme si la fine fleur du foot français était en train d’être rattrapée par des faiblesses plus ou moins circonstanciées, le fait pour les Parisiens de devoir courir après un niveau qui leur avait valu le titre en mai n’étant pas l’une des moindres. Libé fait le point sur les principaux défis qui attendent les trois clubs français.
Olympique de Marseille, 19e, 9 points
Roberto De Zerbi et l’émotion comme aiguillon permanent
Le foot comme une combustion. Ni passé, ni futur immédiat. Samedi, l’Olympique de Marseille a assurément fait son meilleur match de la saison en tombant (3-1) le leader lensois au Vélodrome et l’entraîneur phocéen, Rober




