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Mon père, le foot, la CAN et moi

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Du premier match d’anthologie en 1982 à la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations, de l’addiction honteuse à la ferveur partagée, lettre d’amour au ballon rond et à son cortège d’émotions fortes.

(Adrien Albert/Liberation)
Par
Insa Sané
Publié le 25/11/2025 à 20h16

Cet article est tiré du Libé spécial auteur·es jeunesse. Pour la septième année, Libération se met aux couleurs et textes de la jeunesse pour le Salon du livre de Montreuil qui ouvre ses portes le 26 novembre. Retrouvez tous les articles ici.

RMC ne devrait pas bouder son plaisir de voir l’engouement grandissant que suscite la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football. La radio a enregistré d’excellents chiffres d’audiences lors de la dernière édition. Selon Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football, près de 2 milliards de téléspectateurs à travers le monde ont communié autour de la compétition phare du continent originel – soit une personne sur quatre dans le monde.

Sur les réseaux sociaux, c’est l’effervescence à l’approche de la 35e édition de la CAN qui se tiendra du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Des vidéos sur la toile atteignent les milliers de vues ; elles traitent de statistiques, de pronostics, de bilans… mention spéciale à celles dans lesquelles les fans, portés par l’enjeu sportif, rivalisent d’inventivité pour railler les supporteurs adverses – les Camerounais et les Ivoiriens se reconnaîtront. Quand on a le foot dans le sang, on ne peut plus en être sevré. En tout cas, on se souvient tous de notre première fois.

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