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Reportage

«Pour les habitants d’une ville comme la nôtre, il représente l’espoir» : Ksar el-Kébir cimentée par Achraf Hakimi, capitaine du Maroc à la CAN

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Le capitaine et ses exploits lors de la Coupe d’Afrique des nations font vibrer les habitants dans la ville du nord du pays où il a ses attaches. Un engouement qui fait oublier le marasme économique local et qui devrait se vérifier à l’occasion de la finale contre le Sénégal, ce dimanche.

A Ksar el-Kébir, jeudi 15 janvier 2026, au stade municipal Achraf-Hakimi. (Marouane Beslem/Libération)
ParAntoine Galindo
envoyé spécial à Ksar el-Kébir (Maroc)
photo Marouane Beslem
Publié le 17/01/2026 à 8h36

A l’heure du déjeuner, les rues de Ksar el-Kébir sont somnolentes. Derrière les hauts murs du stade municipal, Jaouad Kamatou, le coach du Salam Kasar, l’une des équipes locales, dispose des plots sur la pelouse synthétique, pendant que les joueurs rentrent au compte-goutte par la porte de derrière. La veille, les Lions de l’Atlas, la sélection nationale marocaine de football, se sont qualifiés pour la finale de «leur» Coupe d’Afrique des nations (CAN), contre le Nigeria (0-0, 4 t.a.b à 2). Malgré la fête, qui a duré jusque tard dans la nuit, les équipiers sont bien présents pour l’entraînement. Sur l’un des murs, une fresque à l’effigie d’Achraf Hakimi observe l’équipe faire ses courses d’échauffement. Le défenseur latéral droit et capitaine des Lions a donné son nom au stade.

Achraf Ha

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