On espère que le tirage au sort du Mondial nord-américain de 2026, organisé ce vendredi 5 décembre au Kennedy Center de Washington, soit très exactement à 3 kilomètres de la Maison Blanche, ne présumera de la compétition elle-même : interminable, pompière, fausse au possible, le président américain s’étant vu remettre un «prix Fifa de la paix» inventé à sa seule intention par la Fédération internationale de football. Dans l’ambition manifeste, et sans doute dérisoire, d’amadouer un dirigeant qui, en septembre, se voyait délocaliser certaines rencontres pour en priver des villes tenues par des maires démocrates, et a promis un tour de vis inédit sur les visas qui sont accordés aux supporteurs du monde entier désireux de soutenir leur sélection.
La séquence s’est doublée d’un profond inintérêt sportif, le prix à payer pour un élargissement de 32 à 48 équipes invitées à disputer la phase finale, ce qui doublera presque (de 64 à 104 matchs) le nombre de rencontres à disputer. Placés dans le groupe I localisé dans le nord-est du continent américain, avec d




