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Sa devise, «Vamos dançar» (On va danser), est inscrite à l’arrière de son casque. Et vendredi, veille du slalom géant des JO de Milan-Cortina, Lucas Pinheiro Braathen a posté sur les réseaux sociaux un type de vidéo auquel ses abonnés sont habitués : lui en train de s’enjailler sur de la musique brésilienne, Tell em in Brazil en l’occurrence. Le post est accompagné d’une autre de ses formules fétiches, «Chegou a hora», l’heure est venue.
Depuis qu’il a décidé, en 2024, de courir sous les couleurs du pays de sa mère, après avoir été un champion norvégien, pays de son père et où il a grandi, ce flamboyant s’est mué en ambassadeur-showman d’un pays où il n’est pas loin d’être inconnu malgré des résultats de cador – actuel deuxième du classement général de la Coupe du monde de ski. La donne devrait changer, avec ce que Pinheiro, 25 ans, vient d’accomplir à Bormio. Le skieur a remporté le slalom géant hommes des Jeux de Milan-Cortina, devenant le premier Sud-Américain à décrocher une médaille olympique hivernale. En or, tant qu’à fair




