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Les JO-2026 de Milan-Cortina, qui se tiendront du 6 au 22 février, seront les 25e Jeux d’hiver de l’histoire, les troisièmes organisés par l’Italie après Cortina d’Ampezzo en 1956 et Turin en 2006, les quatrièmes JO italiens en incluant ceux d’été de Rome en 1960. Tour d’horizon de quelques-uns des chiffres clés de cette édition.
5,2 milliards d’euros
Annoncé à 5,2 milliards d’euros, le budget comprend 3,5 milliards consacrés à la construction et la modernisation des sites sportifs et des infrastructures routières ou ferroviaires gérés par la Simico, la société publique de livraison des ouvrages olympiques, et 1,7 milliard pour l’organisation des Jeux eux-mêmes par le comité d’organisation Milano-Cortina 2026. La Simico est financée par des fonds publics, tandis que le budget du comité d’organisation provient de la vente des billets (1,6 million de tickets, JO et Jeux paralympiques inclus, pour 400 millions d’euros de recettes attendues), des partenariats nationaux et de la contribution du Comité international olympique via son programme TOP de partenariats internationaux et le partage des droits TV. Le montant total de la contribution du CIO n’est pas encore connu. Pour les JO 2022 de Pékin, elle s’était élevée à 970 millions d’euros.
Interview
Mais la facture dépassera ces 5,2 milliards d’euros, puisque ce chiffre ne comprend pas le coût de la sécurisation de l’événement, assumée par le gouvernement italien, ou encore les constructions par des promoteurs privés du village olympique de Milan et de l’Arena Santagiulia, où auront lieu les tournois de hockey sur glace, respectivement pour 140 millions d’euros (soit un surcoût de 40 millions) et 250 millions d’euros (contre 180 millions initialement annoncés).
Une certitude toutefois, la facture des JO 2026 sera beaucoup moins salée que celle des JO 2014 de Sotchi, les plus chers de l’histoire, estimée à 28,9 milliards de dollars (24,6 milliards d’euros) par une étude publiée en 2024 par l’université d’Oxford, ou même celle des JO 2022 de Pékin (8,7 milliards de dollars).
116 titres olympiques
Lors de cette quinzaine italienne, 116 titres olympiques seront décernés dans huit sports et seize disciplines. Cinquante de ses 116 épreuves sont féminines, un record dans l’histoire des Jeux d’hiver, 54 masculines et douze sont mixtes. Parmi les quelque 2 900 athlètes attendus, 47 % seront des femmes, du jamais-vu dans l’histoire des Jeux d’hiver.
Ski alpin
Les médailles, qui les font rêver, pèseront 420 grammes pour celles en bronze, 500 grammes pour celles en or et en argent. Ces précieuses décorations, 80 millimètres de diamètre et 10 mm d’épaisseur, sont divisées en deux parties, «l’une qui représente le sportif et l’autre tout le travail de l’équipe qui l’a porté jusqu’à cette médaille», selon leurs concepteurs qui assurent qu’elles ne connaîtront pas les mésaventures de celles des Jeux de Paris qui renfermaient un petit bout de la tour Eiffel et dont certaines, vite oxydées, ont dû être remplacées. Comme à Paris, les médaillés français percevront une prime de 80 000 euros pour l’or, 40 000 pour l’argent et 20 000 pour le bronze.
Et aussi…
24, comme le nombre de drones utilisés par OBS, la filiale du CIO chargée de la retransmission des JO avec 6 500 heures, dont 900 heures pour les compétitions en direct, d’images annoncées.
10 001, comme le nombre de relayeurs de la flamme olympique, allumée comme le veut la tradition à Olympie, le 26 novembre 2025, et partie de Rome le 6 décembre. Elle va parcourir 12 000 kilomètres avant d’arriver à Milan, le 5 février, à la veille de la cérémonie d’ouverture.
18 000, le nombre de bénévoles qui participent à l’organisation des Jeux.
22 000, comme la surface en km² du territoire où seront disputés «les Jeux les plus diffus de l’histoire», avec pas moins de sept sites de compétition.




