«Mon thème de sol, c’est Barbie donc je mets un justaucorps rose !» s’exclame la gymnaste Alisson Lapp, 22 ans, auprès de sa camarade. L’athlète à la queue-de-cheval blonde n’était pas née lors de la sortie du tube d’Aqua Barbie Girl en 1997, ni lors de l’avant-dernière dissolution de l’Assemblée nationale, la même année. Dimanche 9 juin, alors qu’Emmanuel Macron faisait trembler la République, les gymnastes de l’élite hexagonale ont transpiré sous la grisaille lyonnaise pour les finales des championnats de France. Une compétition parmi tant d’autres ? Pas vraiment. Déjà car ses résultats vont déterminer la composition de la future équipe de France, troisième mondiale, pour les Jeux de Paris. Surtout, parce qu’elle a signé le grand retour d’une star française exilée aux Etats-Unis : Mélanie de Jesus dos Santos (MDJDS). Depuis deux ans, la native de Martinique a troqué son pôle de Saint-Etienne pour Houston, Texas. Là-bas, elle s’entraîne avec la plus grande gymnaste de l’histoire qui défie la loi de la gravité,
JO de Paris 2024
Aux championnats de France de gym, la métamorphose Mélanie de Jesus dos Santos
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Multimédaillée d’or à la compétition qui s’est déroulée ce week-end à Lyon, la star française a montré une nouvelle maturité, plus d’un mois avant les JO de Paris. Le résultat de deux ans passés aux Etats-Unis avec la numéro 1 mondiale, Simone Biles.
La gymnaste française Mélanie De Jesus Dos Santos lors du championnat de France, vendredi à Lyon. (Bruno Amsellem/Libération)
Publié le 10/06/2024 à 17h03
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