Kevin Mayer est-il aussi en forme qu’Auriana Lazraq-Khlass, actuellement déchaînée sur son heptathlon aux championnats d’Europe de Rome (dénouement ce samedi 8 juin avec les trois dernières épreuves) ? Ou que les Italiens survoltés sous les yeux de leur public certes clairsemé mais non moins enthousiaste (4 médailles sur 5 finales déjà disputées) ? «Je ne sais pas trop ce que j’ai dans les jambes, je suis en pleine préparation pour les Jeux, donc je ne suis pas encore dans ma forme olympique, mais physiquement et mentalement, je me sens bien.» Assez bien en tout cas pour aller chercher les minimas olympiques (8 460 points), affirmait le double champion du monde de décathlon devant deux poignées de journalistes réunis vendredi au Club France de Rome. Un objectif pas bien élevé quand on est recordman du monde de la discipline (9 126 points), mais qui lui a échappé jusque-là. Après avoir renoncé à sa première tentative à Brisbane, en Australie, cet hiver, il a
Dernière chance
Championnats d’Europe d’athlétisme à Rome : pour Kevin Mayer, les qualifications olympiques «ça a toujours été la galère absolue»
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Malgré la pression accumulée et plusieurs tentatives avortées ces derniers mois, l’athlète français tentera d’aller chercher les minima olympiques à partir de ce lundi 10 juin, tout en se préservant pour les J0 de Paris.
Le décathlonien français Kevin Mayer, à San Diego (Californie), le 21 mars 2024. (Sandy Huffaker/AFP)
Publié le 08/06/2024 à 16h53
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