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Reportage

Dans la «bulle de sécurité» de la flamme olympique de Paris 2024 : «En Chine, forcément, c’était calme !»

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Policiers, gendarmes et membres de la sécurité civile, ils seront des dizaines à protéger la flamme olympique lors de son parcours dans toute la France. Près de Marseille, «Libération» a suivi leurs derniers entraînements.

Au camp militaire de Carpiagne, des militaires et des policiers nationaux s'exercent à la sécurisation de la flamme, le 6 mai. (Patrick Gherdoussi/Libération)
ParStéphanie Harounyan
correspondante à Marseille
Publié le 06/05/2024 à 22h54

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Le convoi est en vue. Le porteur 2 vient de récupérer la flamme olympique des mains du porteur 1. Après ce «torch kiss», il entame sa course. Un groupe s’ambiance en l’attendant. Ça applaudit, ça crie : «Vive la flamme, Allez les Jeux !» Alors que le cortège arrive à leur niveau, un individu s’extraie du groupe et tente de forcer le cordon de sécurité pour s’approcher du porteur. Intervention express : plaquage au sol de l’intéressé, arrêt du cortège avec serrage des rangs autour de la flamme le temps de régler l’incident. C’est l’un des scénarios catastrophe testés au milieu des pins près de Marseille ce lundi 6 mai par les policiers et les gendarmes sélectionnés pour assurer la sécurité de la flamme olympique pendant tout son parcours. Dans le camp militaire de Carpiagne se déroulent les ultimes séances d’entraînement collectif avant de filer sécuriser les 450 villes que le flambeau va traverser avant l’ouverture des Jeux à Paris, le 26 juillet. «Au total, nous avons traité environ 150 risques, détaille le commissaire de police Charles Barion, responsable pour la police nationale de la sécurisatio

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