Inscrivez-vous pour recevoir gratuitement notre newsletter Libélympique tous les matins pendant les Jeux paralympiques.
Alexis Hanquinquant, c’est un peu l’intello de la classe. Niveau note d’abord, il reçoit les félicitations du jury : dans sa catégorie PTS4, le para-triathlète n’a pas perdu une course depuis 2019. Les collègues du Monde avaient fait le calcul pour nous : ce lundi 2 septembre, cela faisait précisément 1843 jours que Hanquinquant n’avait pas connu la défaite. Un règne sans partage sur sa discipline avec six titres de champions du monde, six sacres européens et, bien sûr, l’or à Tokyo en 2021, pour sa première aux Jeux paralympiques, où il avait devancé de presque quatre minutes le local Hideki Uda, arrivé deuxième. Alors en ce jour de rentrée scolaire, il n’y avait aucune raison qu’une fois encore la copie ne soit pas parfaite : le Normand, ultrafavori et attendu, a passé la ligne d’arrivée en tête, sur le pont Alexandre III, après une «balade» dans le centre de Paris : 750 m de natation, 20 km de vélo, et 5 km de course à pied.
En tête dès sa sortie de l’eau, il a creusé l’écart au fur et à mesure du défilé des monuments jalonnant le parcours : Tour Eiffel, musée d’Orsay et dôme des Invalides pour ne citer qu’eux. Jusqu’à devenir irrattrapable, y compris pour son compatriote Pierre-Antoine Baele, vice-champion du monde, qui termine quatrième, trois longues minut