Et maintenant ? Et après ? Non, on ne va pas vite en besogne. La cérémonie de clôture des Jeux paralympiques a beau être à peine terminée, dans un Stade de France plein à craquer et euphorisé par la pointe de la musique techno nationale, la question se pose et s’impose. Parce que l’enjeu de cette salve «para» dépasse le seul succès de l’événement festif et sportif. Bien sûr, il fallait impérativement que le public réponde présent, quinze jours après des olympiades triomphantes. Sinon il y aurait eu indignité hexagonale : depuis les Jeux paralympiques de Londres en 2012, qui restent une référence, l’intérêt pour le raout quadriennal ne s’est pas démenti. Toutefois, n’oublions pas qu’il a fallu le phénomène d’aspiration des JO pour que les billets des Jeux paralympiques (pourtant bien plus abordables) commencent à trouver massivement preneurs.
Mercredi 4 septembre, quatre jours avant la fin des épreuves de parasport, le président du Comité d’organisation de Paris 2024 Tony Estanguet se réjouissait que le seuil des 2,4 millions de billets vendus ait été dépassé, et indiquait que «l’objectif désormais est d’atteindre les 2,5 millions. Ce serait incroyable, mais c’est possible». Quand bien même ce Graal-là aurait été trouvé, beaucoup reste à faire pour atteindre le plus signifiant : que l




