Mais où sont les hommes ? Non, on ne pose pas la question, une énième fois, à propos de charge mentale mais au vu des épreuves de natation artistique – jusqu’en 2017, on disait «synchronisée». Mardi, trois prestations par équipe (avec huit nageuses, il existe aussi une version en duo) ont particulièrement retenu l’attention. Le programme libre des Américaines est un hommage à Michael Jackson sur fond de Smooth Criminal, dont un jouissif passage en moonwalk accompli à l’envers, le corps immergé jusqu’aux genoux. Les Chinoises hyperfavorites ne semblent faire qu’un seul corps, avec une «voltigeuse» (la nageuse chargée des figures les plus acrobatiques, propulsée par ses consœurs) hyperaérienne. Les Françaises, elles, marquent des points avec un ballet engagé et pas que physiquement : chorégraphié par Mourad Merzouki, interprété avec des visages peints sur l’arrière des bonnets
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JO de Paris 2024 : à quand «le Grand Bain» en natation artistique ?
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Chaque jour, on s’installe devant le poste pour commenter l’actu entourant les Jeux. Aujourd’hui, dépit de ne voir aucun homme dans les ballets aquatiques lestés par un glamour stéréotypé.
L'équipe américaine de natation artistique, lundi 5 août à Saint-Denis. (Takumi Harada/The Yomiuri Shimbun. AFP)
Publié le 07/08/2024 à 15h14
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