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Dans ce domaine, ce qui se dit tout bas fait plus de bruit que les assurances claironnées tout haut. La sécurité des Jeux de Paris, c’est LE sujet de préoccupation de tout l’appareil d’Etat à cent jours d’une cérémonie d’ouverture qui concentre à elle seule la majeure partie des sueurs froides. Mais aussi compliqué soit-il à protéger, le défilé fluvial du 26 juillet sur la Seine n’est que la partie la plus visible des défis à relever pour assurer la sécurité de 15 000 athlètes, 25 000 journalistes et des centaines de milliers de touristes pendant vingt-neuf jours, si on cumule les Jeux olympiques et paralympiques.
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«A partir du moment où ils sont très sécurisés, les grands événements sont sans doute parmi les endroits les plus sûrs, ceux où il y aura le moins de possibilités de passer à l’acte», assurait début avril Gérald Darmanin. Mais, même s’il a pris soin de préciser qu’il n’existait à l’heure actuelle «aucune menace caractérisée» sur les JO, interrogations et bribes d’informations s’empilent au fil des semaines, donnant le sentiment que tou




