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«C’est comme si le Belem était un aimant.» Nathan Le Normand n’en revient toujours pas. A 19 ans, le jeune éclaireur est entré mercredi 8 mai dans un port de Marseille survolté à bord du trois-mâts, qui a apporté la flamme olympique en France, point de départ officiel des festivités de Paris 2024. Depuis qu’il a embarqué à Athènes sur l’ancienne gloire de la marine marchande française, Nathan a raconté son périple à Libération. Douze jours en mer avec quinze autres jeunes, sélectionnés par la Fondation Caisse d’Epargne, à qui appartient le navire qu’elle a transformé en entreprise d’insertion et que Nathan admirait enfant à l’Armada de Rouen.
Jusque-là, Nathan, silhouette fine et belles bacchantes, avait plutôt perdu confiance en lui. Après avoir fréquenté le collège à Dieppe (Seine-Maritime), puis le lycée maritime à Cherbourg, cet arrière-petit-fils de pêcheurs décroche. «Les cours, ça allait encore, mais l’internat…» Le parcours scolaire s’arrête donc en seconde. Celui qui faisait des tours de voilier à




