On a longtemps cru le séisme possible. Une mi-temps entière, ce qui relève déjà d’une importante secousse sismique à l’échelle de la planète basket, une planète dont les Etats-Unis sont comme Rome pendant l’Antiquité. Le territoire qui inscrit les choses et autour duquel gravitent les autres cités, si puissantes soient-elles. L’Espagne a même créé un écart à deux chiffres lors de ce quart de finale des JO de Tokyo. Mais Team USA a imposé une marque que chaque suiveur de ballon exige de lui, et finalement remporter assez largement (95-81) cette finale avant l’heure.
Mec concentré et sans pitié
Pour minorer l’exploit français en entrée de compétition, qui a vu les Bleus vaincre les Américains, certains commentateurs ont été tentés de rabaisser la sélection américaine. Entendons-nous bien : si Team USA n’a pas sélectionné les 12 meilleurs joueurs de son pays et reste traumatisé par l’élimination en quarts contre la France au Mondial 2019, l’effectif reste puissant, complet et dirigé par l’un des meilleurs coachs de tous les temps, Gregg Popovich. Surtout, le plus grand scoreur de l’équipe américaine aux JO et vraisemblablement meilleur joueur actuel de la planète basket, Kevin Durant, a enfilé l




