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Récit

JO d’hiver 2026 : Franjo von Allmen, le bonheur d’envoyer du bois

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Le descendeur (et charpentier) suisse, qui a décroché l’or olympique à Bormio, est autant réputé pour son engagement sur la piste que son hédonisme.

Franjo von Allmen à Bormio, le 7 février 2026. (Jeff Pachoud/AFP)

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«Je viens pour prendre du plaisir» : la formule revient tellement dans les échanges médias avec les athlètes, qu’on en vient à se demander si elle a n’aurait pas été inoculée par le CIO. Mais, jeudi et vendredi, la veille de devenir champion olympique de descente, Franjo von Allmen en a donné un exemple bien concret : lors des entraînements sur cette diablerie qu’est la Stelvio, le Suisse s’est permis sur le dernier saut de lever ses spatules pratiquement à la verticale, et de leur mettre des petits coups de poing.

En clair, ce gars de 24 ans au format colosse mais sourire de gosse trouve, malgré l’enjeu qui exige l’esprit commando, un interstice pour la toquade et se l’offre par deux fois. Risqué ? Certainement, mais plaisant en ces temps où la santé mentale des athlètes

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