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JO d’hiver 2030 : dans les Alpes françaises, une organisation qui patine à marche forcée

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Malgré l’absence de concertation locale, une loi spéciale doit être adoptée ce jeudi 5 février pour lancer les chantiers des prochains Jeux d’hiver en France. Le comité d’organisation est, lui, secoué par une vague de départs.

Avant une cérémonie organisée pour marquer l'arrivée des anneaux olympiques en prévision des Jeux olympiques d'hiver des Alpes françaises 2030, sur le site olympique de saut à ski de Courchevel, le 30 janvier. (Alex Martin/AFP)
ParFrançois Carrel
correspondant à Grenoble
Publié aujourd'hui à 12h40

A la clôture de Jeux de Milan-Cortina, le 22 février aux Arènes de Vérone, les Italiens remettront le drapeau olympique aux Français chargés d’accueillir les prochains jeux olympiques d’hiver, en 2030, dans les Alpes. Il restera moins de quatre ans à Edgar Grospiron, l’ancien champion devenu patron du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2030 (Cojop), pour finaliser le projet imaginé très tard et à la va-vite, en 2023, par Laurent Wauquiez et Renaud Muselier, présidents des régions Auvergne-Rhône-Alpes et Sud, avec le président Macron et le mouvement olympique français.

Auditionné mardi par le Co

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