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Flamme

«Moins clivante» qu’à Paris, la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver à Milan sera-t-elle celle de Giorgia Meloni ?

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L’organisateur des festivités, qui commencent à 20 heures vendredi 6 février notamment au stade San Siro, veut se démarquer de Thomas Jolly pour ne pas promouvoir «des messages qui divisent». La performance, assumant un thème historico-national, promet de verser dans le conservatisme.

Lors de l'entraînement des danseurs de la cérémonie, à Milan, le 28 janvier. (Daniele Mascolo/Reuters)
Publié aujourd'hui à 17h40

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La feuille de route d’une cérémonie des JO ? Très simple : en mettre plein la vue. Et ça commence en amont, par une mise en condition à base de chiffres distillés par les organisateurs. Pour l’édition Milan-Cortina, dont la cérémonie d’ouverture se tient ce vendredi 6 février à 20 heures, ça donne plus de 1 300 artistes, professionnels et bénévoles venus de plus de 27 pays ; plus de 950 membres du personnel et techniciens ; 500 musiciens, plus de 700 heures de répétitions ; 1 400 costumes, 1 500 paires de chaussures et 7 500 mètres de tissu, avec la contribution de 110 maquilleurs et 70 coiffeurs pour plus d’un millier d’éléments de décor… N’en jetez plus.

Deux flammes, deux vasques

Il y a aussi de la performance technique dans l’air, avec coordination exigée : en écho au caractère éclaté des Jeux (répartis entre huit lieux, avec quinze sites), le raout aura lieu en simultané au stade de football de San Siro à Milan, mais aussi à Cortina d’Ampezzo et Predazzo (dans le nord-est de l’Italie), et à Livigno (au nord-ouest du pays). Avec, à chaque fois, une cérémonie et un défilé d’athlètes – ils sont, au total, 3 500 à avoir obtenu un ticket pour l’Olympe, en provenance de 93 pays.

Autre conséquence de l’étirement géographique de ces JO, l’allumage et l’extinction de la flamme olympique se feront à la fois

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