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Un genou droit lesté d’une prothèse en titane, un genou gauche sans ligaments croisés. A peu de chose près, Lindsey Vonn aurait pu postuler aux Jeux paralympiques. C’est pourtant bien sur «sa» Tofane, la piste des Dolomites où elle a triomphé douze fois, la première en 2007, que l’Américaine aux 40 ans révolus devrait s’élancer lors de la descente olympique ce dimanche 8 février.
Est-ce bien raisonnable, s’écharpent les casse-cou invétérés du ski alpin autant que les plus illustres praticiens du sport ? Lorsqu’elle est apparue en conférence de presse à Cortina, qu’elle a pris une longue inspiration avant de prendre la parole, on pensait que la «Speed Queen» allait annoncer son retrait des Jeux. C’était bien mal la connaître. Elle a sobrement expliqué son mal – elle souffre aussi d’une contusion osseuse et d’une lésion au ménisque – et sa rééducation expresse avec ses deux physiothérapeutes Lindsay Winninger et Andi Mitterfellner, et son entraîneur physique, Peter Meliessnig. «Nous avons fait beaucoup de soins, nous avons consulté des médecins.» Pour un verdict sans appel : «Mon genou tient bon, je me sens forte.»
Interview
A l’ombre des débats, Vonn semble se complaire dans un espace-temps parallèle. Elle apparaîtra au portillon de départ telle qu’elle a finalement toujour




