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Pour ou contre

JO d’hiver 2026 : l’IA pour aider à la notation du patinage artistique, «neutralité utopique» ou «assistance parfaite» ?

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Le Comité international olympique compte sur l’intelligence artificielle pour aider les juges arbitres. Objectif affiché : plus de transparence pour moins de polémiques. Elena Mazurova, chercheuse, et Todd Harple, membre du CIO, exposent leurs arguments.

Les patineurs canadiens Marjorie Lajoie et Zachary Lagha lors de l'épreuve de danse sur glace des JO d'hiver, le 7 février 2026 à Milan. (Francisco Seco/AP)
Par
Thibault Caïe
Publié aujourd'hui à 9h39

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Après de premiers tests en compétition aux X Games 2025, le recours à l’intelligence artificielle (IA) s’accélère dans des sports mêlant la technique et l’artistique. Le patinage artistique figure au premier rang des épreuves où l’IA sera ainsi utilisée par le Comité international olympique (CIO) lors des JO d’hiver 2026, sur la patinoire de Milan. Dans un sport historiquement soumis aux controverses quant à l’impartialité des juges, l’instance cherche la parade pour plus d’équité et de précision. Son déploiement est également prévu du côté du ski et du snowboard acrobatique.

La technologie de vision par ordinateur, un sous-domaine de l’intelligence artificielle, est intégrée à l’évaluation des épreuves de patinage artistique en simple et en

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