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Une journée comme une autre à Antholz-Anterselva pour la France, lorsqu’il s’agit de courir en équipe. Les aficionados du biathlon grimés en bleu-blanc-rouge ne s’y sont pas trompés en multipliant les «Et un et deux et trois relais». Jamais, dans l’histoire, une nation n’avait encore réussi à rafler l’or avec ses trois relais dans la discipline. La France a fait tout ça, en dix jours. En mixte, chez les hommes et, ce mercredi 18 février, chez les femmes.
Contrairement aux deux précédents, les battements cardiaques des gens du staff ont pu rester à peu près stables. En tout cas ont-ils pu entrevoir l’or plus sereinement que la veille, avec les garçons. Il faut dire que ces quatre-là, parmi les douze premières du classement mondial, étaient programmées pour. L’expression «Dream Team» entendue un peu partout était sûrement exagérée. Il perdurait quelques «mais». Quelques flocons dans la machine. Ces Bleues n’étaient pas infaillibles. Cette année, par exemple, c’était tout ou rien pour le relais des Françaises en Coupe du monde : deux succès mais aussi une fois 4e et une fois 6e.
Il y avait aussi la forme physique incertaine de Julia Simon, malade ce week-end. La forme mentale incertaine de Lou Jeanmonnot, engagée dans une lutte cérébrale avec elle-même. Il y avait s




