La dernière terre à évangéliser. Pour Dana White, exubérant patron de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), l’hégémonique organisation américaine de combats de MMA («Mixed Martial Arts», «Arts martiaux mixtes», en français), Paris fut longtemps une citadelle imprenable, alors même que son sulfureux sport, dont il a dédiabolisé l’image trash durant les deux dernières décennies, était petit à petit légalisé tout autour du globe, la Norvège restant l’exception et la France franchissant le Rubicon il y a tout juste deux ans. Le 3 septembre, l’UFC y a enfin planté son drapeau, précisément sur l’Accor Arena, l’ex-palais omnisports de Bercy. La salle où, dans les années 90, Michael Jordan venait convertir la France à la NBA.
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MMA: Dana White, le roi gnon
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Proche de Trump, l’ex-coach sportif a fait de l’UFC, ligue du Mixed Martial Arts longtemps sulfureuse, une machine à cash hégémonique et mondialisée, dont le premier gala français s’est tenu samedi soir à Paris.
Au centre, le président de l'UFC, Dana White, lors d'un face-à-face promotionnel pour un combat de MMA, en février 2018. (Julio Cortez/AP)
Publié le 02/09/2022 à 7h20, mis à jour le 04/09/2022 à 11h44
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