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Bilan

A deux ans de la Coupe du monde de rugby, des Bleus «moins forts» mais un Fabien Galthié «sans inquiétude»

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Vainqueurs de l’Australie 48-33, en clôture des test-matchs de l’automne, les rugbymen tricolores ont régalé samedi 22 novembre au Stade de France, sans vraiment rassurer pour autant.

France-Australie au Stade de France, le 22 novembre. (Thibaud Moritz/AFP)
Publié le 23/11/2025 à 8h34

Commençons par la morale de l’histoire : il ne suffit pas de s’appeler Harry Potter pour inverser la courbe du destin sur un terrain de rugby. Ainsi, l’ailier australien homonyme et ses compagnons d’infortune, n’ont-ils rien pu, samedi 22 novembre, face aux Moldus tricolores, qui, non sans peine, les ont matés, 48-33, en conclusion d’une tournée d’automne au goût pourtant d’inachevé.

Pour l’Australie, qui en 2027 organise la prochaine Coupe du monde sur ses terres, c’est même l’alerte rouge, puisqu’elle repart fanny (Angleterre, Italie, Irlande, tout le monde l’a surclassée), entérinant, à l’instar du Pays de Galles, son rang de ténor déchu. A l’inverse de l’Afrique du Sud qui, après avoir aussi battu l’Irlande, à Dublin (13-24), assoit son leadership planétaire – c’est même le grand enseignement des confrontations intercontinentales de l’automne –, comme l’admettait l’arrière toulousain, Thomas Ramos : «Il ne faut pas se leurrer, ils dominent aujourd’hui le rugby mondial.»

Froid polaire

Mais revenons vite sur le cas français, qui, tout du long du mois de novembre a posé question(s),

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