Franchement, un jeudi soir (insérer ici l’émoticône représentant une main posée sur un visage accablé) ! Et pourquoi pas un mardi midi, ou un vendredi matin ? «Etant dans une bulle depuis dix jours, nous, on ne savait pas qu’on était jeudi», avait beau badiner, après la cloche, le sélectionneur, Fabien Galthié, pour qui prise la valeur patrimoniale du Tournoi des six nations – et son folklore adjacent, accoutrements pittoresques et pintes jusqu’à pas d’heure included ! Commencer l’épreuve un jour de semaine, après les sorties de bureau, confinait à l’hérésie.
Mais puisqu’il est dit que trop de sport ne tue pas le sport – et que les Jeux olympiques, eux, n’ont lieu que tous les quatre ans –, il fallait bien trouver une solution pour caler la mise à feu de l’épreuve reine du rugby européen. Laquelle, insensible aux préliminaires, faisait en outre se télescoper tout à trac, ce 5 février, deux des trois favoris : la France et l’Irlande – qui se partagent équitablement les quatre dernières lignes du palmarès. Pas du tout les meilleurs ennemis (cet «honneur» revenant à l’Angleterre), à telle enseigne qu’une coupe a même été inventée cette année : le troph




