Pour le grand retour du Tournoi de Paris, la vitrine du judo tricolore brille. Malgré la (semi) déconvenue de Teddy Riner, la moisson tokyoïte a été bonne, grâce à l’étincelante équipe féminine. Et puis il y a ce titre de champions olympiques par équipe mixte, ravi aux Japonais dans leur jardin. De quoi faire de beaux posters pour partir à la chasse aux (jeunes) licenciés – pour moitié âgés de moins de 12 ans – après deux saisons plombées par la pandémie qui a mis sur la paille des dizaines de petits clubs. Si la cinquième des fédérations sportives de France a connu sa petite révolution il y a bientôt un an avec l’élection à sa tête du trublion Stéphane Nomis, start-upper en kimono, elle a ressorti ses slogans de toujours : «Le judo, une école de la vie, le meilleur sport pour vos enfants.»
Enquête
«S’il faut en casser cent pour sortir un champion, on le fera» : le judo français face à ses vieux démons
Réservé aux abonnés
Secoué, comme d’autres fédérations sportives, par la libération de la parole, le judo français s’était juré de faire son examen de conscience. Mais une affaire emblématique, impliquant un entraîneur de l’élite, montre la difficulté de la tâche dans ce milieu fermé qui peine à différencier «dureté» et «violence».
En mars 2020, des témoignages autour d’affaires de violences physiques et sexuelles dans le sport montraient que les dojos, pas plus que les gymnases et les patinoires, n’étaient épargnés. (Laurent Troude/Libération)
Publié le 15/10/2021 à 16h11
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus