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Open d’Australie 2026 : Novak Djokovic, de héros national à paria du régime serbe

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Adulé toute sa carrière par le pouvoir serbe, l’ex-numéro 1 mondial est désormais persona non grata après son soutien aux manifestants contre la corruption dans les hautes sphères.

Des manifestants lors d'un rassemblement organisé pour le premier anniversaire d'une catastrophe ferroviaire qui a coûté la vie à 16 personnes, à Novi Sad, le 31 octobre 2025. (Marko Drobnjakovic/AP)
Publié le 18/01/2026 à 9h38, mis à jour le 19/01/2026 à 17h03

Pour peu que le train ne soit pas déjà définitivement passé, cet Open d’Australie, qui a commence dimanche, constitue l’une des ultimes occasions pour Novak Djokovic d’achever sa quête effrénée d’un 25e Grand Chelem. Pareille prouesse serait à classer bien haut parmi les plus grands exploits du sport moderne, et cimenterait un peu plus son statut de légende du tennis. Il a d’ores et déjà réussi son entrée dans le tournoi en expédiant l’Espagnol Pedro Martinez (6-3, 6-2, 6-2) ce lundi 19 janvier.

Mais qui l’applaudirait en Serbie s’il remportait le tournoi pour la dixième fois ? A priori, les soutiens du président populiste Aleksandar Vucić ne lèveront pas plus les mains qu’ils ne chanteront à sa gloire, tant le Serbe est devenu persona non grata pour le régime en p

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