Toute cette semaine, le groupe 2 du Giec Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat - se réunit à Bruxelles pour finaliser son «résumé pour décideurs». Sujet : quelles seront les conséquences géographiques, économiques, pour les faunes et flores sauvages et domestiques, du changement climatique ? Les articles scientifiques publiés depuis 2001, date du dernier rapport de synthèse du Giec, ont multiplié les informations sur l'ampleur des risques (Libération d'hier). La séance d'ouverture a vu le commissaire européen chargé de l'Environnement, Stavros Dimas, sonner la charge contre les Etats-Unis, désignés «pollueur numéro 1 dans le monde», et contre l'Australie les deux seuls pays riches à n'avoir pas ratifié le protocole de Kyoto, qui prévoit une première diminution des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2012. Soulignant la démarche volontariste de l'UE, qui s'est engagée «à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020», il a dénoncé «l'approche [des Etats-Unis], qui n'aide pas à parvenir à un accord international et ne réduit pas non plus les émissions [mondiales] puisqu'elles sont aujourd'hui supérieures à celles de 1990 alors que celles de l'UE étaient à 7,4 % en dessous». De son côté le président du Giec, Rajendra Pachauri, a rappelé que «la convention de l'ONU sur le changement climatique souligne qu'il revient aux pays développés de fournir au monde en développement les ressources nécess
Australie et Etats-Unis pointés du doigt
Réservé aux abonnés
Les deux seuls pays riches non signataires du protocole de Kyoto pris à partie à Bruxelles.
Publié le 03/04/2007 à 7h00
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus