Assureurs et environnementalistes : même combat ! «Le temps des discussions est passé. Les changements climatiques n'attendent pas qu'un accord soit signé. C'est maintenant qu'il faut agir», martèle Richard Ward, le PDG de la Lloyd's.
Les assureurs sont venus à Copenhague demander de l'aide. Pour eux, le réchauffement de la planète est «un défi majeur».«Le plus gros risque auquel nous devons faire face», assure Stine Bosse, la patronne de TrygVesta. Eberhard Faust, qui dirige le Centre de recherche sur les risques liés au climat à la Munich Re, l'assureur des assureurs, énumère : sécheresse, incendies, pénurie d'eau et de nourriture, intempéries, cyclones tropicaux, montée du niveau de la mer… «Il suffit de regarder les statistiques pour constater que la fréquence des catastrophes liées aux changements climatiques et celle des destructions de propriété convergent à la hausse», dit-il.
L'heure n'est toutefois pas au désespoir. A Copenhague, les assureurs sont venus avec un message : «Nous représentons 7% de la croissance mondiale, ce qui veut dire que nous avons un potentiel unique pour présenter des solutions durables», résume Stine Bosse. En offrant des ristournes aux automobilistes qui achètent une voiture peu polluante, par exemple. En soutenant des entreprises qui développent des technologies propres. La Lloyd's est fière d'annoncer qu'elle «couvre 25% du marché mondial de l'énergie renouvelable».
Mais les assureurs ne s




