Il n'y a plus de mauvaises autos, de piètres moteurs ou de vils
châssis. Certes, mais il reste des modèles plus engageants que d'autres dont la tenue de route est supérieure et le moteur plus pointu. Comment les détecter? En les testant, bien sûr. Tous les constructeurs et importateurs disposent d'un parc de voitures destiné aux essais des journalistes spécialisés. D'un kilométrage faible, elles sont chouchoutées par les brillants mécaniciens qui veillent sur elles. Mais hormis quelques détails, il est difficile de toucher aux éléments vitaux d'une voiture et de transformer une Twingo en une Formule 1. Les autos essayées sont donc assez proches de celles que les clients risquent d'acheter.
La tenue de route. Pour vérifier la mécanique d'une nouveauté, un petit tour sur circuit s'impose. D'abord pour préserver les quelques points subsistants sur le permis de l'essayeur. Mais aussi parce que les tests permettant de vérifier la tenue de route amènent parfois l'engin à s'engager dans de délicates pirouettes. Sur un circuit, chaque virage s'accompagne de larges dégagements de gravier pour ralentir la voiture sans trop d'encombre, en cas de sortie de piste facétieuse. Aucun obstacle ne gênant le dérapage, la manoeuvre est relativement sûre. Mais il est souvent inutile de rouler très vite pour contrôler la virtuosité d'un châssis, et certaines autos ont des pneus siffleurs au moindre virage pris à 30 km/h. Pourtant, une tenue de route ne peut être parfaite. Même une Ferrari a ses lim




