Plutôt que d'endurer le froid polaire, investissez vos étrennes dans la bouillotte et la chaufferette. En se dépêchant un peu car ces choses-là se vendent comme des petits pains dès que le mercure baisse. Prudence cependant. Certains de ces objets contiennent des produits chimiques. On évitera donc de les placer directement au contact de la peau ou de laisser un enfant jouer seul avec sans surveillance. On évitera également de demander trop de détails sur le comment ça marche (du moment que ça marche...), les emballages se contentant souvent de signaler que le produit est «magique».
Pochette à clip
Il en va ainsi du «chauffe-mains magique», vendu Au vieux campeur (8,70 euros) et «réutilisable de nombreuses fois». Il s'agit d'une poche en plastique un peu plus grande qu'un paquet de cigarettes. A l'intérieur, une pastille métallique qu'il faut courber ou clipper. Allez savoir comment la réaction chimique s'opère, mais le fait est que le liquide (acétate de sodium et eau) qui est à l'intérieur devient alors opaque et chauffe jusqu'à 50 degrés, en cinq secondes. Ce chauffe-mains réchauffe pendant près d'une heure.
Quand la chaleur est partie, ne pas utiliser de micro-ondes pour régénérer la chaufferette. Devenue dure comme une brique, on préférera la placer dans un gant de toilette, puis la tremper dans une casserole d'eau bouillante pendant dix à quinze minutes. Soit le temps nécessaire pour que le produit redevienne transparent et que tous les cristaux fondent. Cet




