Sur le forum du site Auféminin.com, une future mariée de 2009 aimerait se rendre à Paris avec son promis pour visiter un salon du mariage. Elle demande donc à ses copines virtuelles à quel salon aller car, écrit-elle, «le problème est que justement ceux-ci sont trop nombreux, et je ne sais absolument pas lequel privilégier».
L’internaute a mis le doigt dessus. Les salons du mariage pullulent. Ambitionner de les ratisser tous reviendrait à réquisitionner tous les week-ends d’octobre et de novembre. Et à se couper en deux, une moitié à Paris, une autre en banlieue, ou dans les émanations régionales de l’événement, à Lille, Caen, Pau, Metz, etc.
Bougalou. Entre le salon «du mariage et de la fête», «du mariage et du pacs», «de la mariée», «du mariage, de l'enfant et du plaisir de vivre» (véridique, à Mons, en Belgique, du 8 au 9 novembre) et «le Millau se marie !», c'est la frénésie de la bague au doigt, le ramdam du tulle, le bougalou de la dentelle en cette fin d'année.
Avec près de 250 000 mariages l'an passé et 100 000 pacs, l'intérêt des organisateurs de ces rassemblements n'est pas que sentimental. «Auparavant, notre salon se déroulait en janvier. Or, les futurs mariés passent leurs commandes de plus en plus tôt, explique Gaël Rémy-Néris, directrice du salon du mariage au Carrousel du Louvre, qui fête ce week-end sa treizième édition. Nous avons choisi de décaler la date car les créateurs refusaient certaines commandes, faute de temps.»<




