Y a des mémés (et des pépés) qu'il faut pas trop pousser dans les orties. Bien sûr, la majorité des 13,5 millions de grands-parents sont plutôt du genre à dégainer les photos de leurs petits-enfants à la moindre occasion avec fierté et débordements de sentiments, à se plier en quatre dès qu'on les sonne, notamment durant les vacances scolaires (56 % gardent leurs petits-enfants à cette occasion). Mais, à l'inverse, certains sont entrés en résistance. Pour eux, rentrer dans le cadre et poser avec leurs petits-enfants sur les genoux n'est pas une partie de plaisir. Penser à leurs anniversaires, les emmener en vacances ou, pire, au square, c'est niet. Ou alors avec modération. Pas qu'ils n'aiment pas les enfants. Juste qu'ils n'ont pas envie d'être appelés papy-mamie. Ils ont l'impression d'avoir déjà assez donné avec l'éducation de leurs propres enfants ou cherchent simplement à profiter de la vie avant le quatrième âge. Des égoïstes ? Des vieux indignes ? Des sales seniors individualistes ? Surtout pas de jugements hâtifs.
La jeune génération de «vieux» ex-baby-boomers est en pleine forme. Souvent encore en activité. Voire en pleine reconstruction de sa vie de couple. Quand elle n'est pas carrément à nouveau jeunes parents, surtout côté hommes. A l'arrivée, un floutage des générations qui a de quoi dérouter leurs enfants. Par exemple, quand le grand-père qui ne peut plus faire de grasses matinées à cause de son nouveau-né se la joue complice avec son jeune père de fils.
Sans al




