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«L’an passé, en fin de journée, on ne pouvait rien faire»

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A Brest, l’école Sanquer est revenue aux quatre jours et demi, au soulagement des enseignants.

ParPierre-Henri Allain
Rennes, de notre correspondant
Publié le 10/05/2010 à 0h00, mis à jour le 11/05/2010 à 10h31

Melvin, 11 ans, en classe de CM2 à l'école Sanquer de Brest, est très content de venir le mercredi matin. «Cela évite de rester devant la télé», dit-il avec beaucoup de sérieux. Quant à la grasse matinée, elle ne lui manque pas davantage, préférant retrouver ses copains plutôt que rester seul à la maison quand ses parents sont au travail. Pour Marianne, 10 ans, c'est pareil. D'autant que le mercredi matin «on ne travaille quasiment pas…», confie-t-elle, avant de préciser : «On fait de l'anglais, un peu de maths, sinon on lit des livres et on fait des exposés.» L'autre jour, ses copines planchaient sur le monde des abeilles. Surtout, depuis que l'école est revenue à un rythme hebdomadaire de quatre jours et demi, elle peut profiter des activités gratuites mises en place pendant les trois quarts d'heure libérés après la classe, qui se termine à 16 h 15 au lieu de 17 heures. «Le lundi, je fais de la couture, le mardi, on sculpte dans du béton cellulaire, le jeudi je fais du bumball [un jeu de balles avec des scratch, ndlr] et le vendredi du hip-hop», énumère la jeune élève. Emma, grande brune qui rentre à la maison dès la fin du temps scolaire, y trouve aussi son compte. «Au début, ça m'a pas beaucoup plu d'avoir cours le mercredi. Mais finalement, j'aime bien parce que le reste de la semaine, on a plus de temps après l'école

Compacter. Après une année scolaire scandée par les quatre jours réglementaires in

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