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Prénoms en «a», amants sur le matelas

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Voyelle . Une étude du site de rencontre Smartdate fait le lien entre petits noms féminins et sexualité.

Publié le 24/11/2010 à 0h00

Parents, on ne le dira jamais assez : gare au choix du prénom de votre enfant. A trop vouloir faire dans l’original ou l’exotique, le risque est grand d’affubler sa progéniture d’un patronyme qui ne s’avérera pas si facile à porter.

L’étude réalisée par le site de rencontre sur Internet Smartdate le prouve. Selon elle, le prénom d’une femme joue un rôle déterminant dans sa vie sexuelle. C’est après avoir demandé à 17 628 utilisatrices le nombre de partenaires sexuels qu’elles ont eus au cours de leur vie que Smartdate a pu établir un classement des petits noms qui dopent le sex-appeal.

Couette. Dans cette loterie, les grandes gagnantes sont les filles ayant un prénom se terminant par «a». Sur les premières marches du podium ? Laura, Tania et Lola, qui confessent plus de neuf partenaires sexuels. Et font ainsi la nique à Martine, Françoise et à cette pauvre Thérèse, lanterne rouge avec un tout petit copain de couette avoué.

L’injustice ne s’arrête pas là : alors que le commun des mortels dragouillant sur Smartdate reçoit en moyenne 35,8 messages par semaine, les filles aux prénoms en «a» en réceptionnent 46,1.

Ces résultats sont toutefois à relativiser. Huguette, Raymonde ou Jacqueline - elles aussi dans les limbes du classement - ne sont pas des prénoms de jeunes filles en fleur. On peut supposer qu’elles n’ont pas le même âge que Vanessa, Monica ou Zahia, et donc pas la même sexualité débridée. Mais de tels patronymes n’étant pas aussi courants que ça en France

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