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On n’aurait pas dû l’appeler Beckham

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Oups. Des parents se repentent du prénom de leur enfant.

Publié le 24/10/2011 à 0h00

On connaissait les enfants qui maudissent leurs parents à cause du prénom dont ils les ont affublés. Comme Johnny, ce jeune Palois qui a bataillé ferme pour se faire rebaptiser Karim, ou la ribambelle de Brandon et Kelly, héritiers du goût de papa et maman pour les séries des années 90. Ce que l’on soupçonnait moins, c’est que l’inverse existe : il arrive aussi aux géniteurs de se mordre les doigts du patronyme choisi pour leur progéniture.

Selon une étude menée auprès de 1 271 parents britanniques, par le site internet Yourbabydomainname.com, 8% d’entre eux regrettent le prénom de leur bambin. La raison d’un tel retournement ? 53% de ces parents amers avaient opté pour un prénom tendance, «cool» à l’époque. Souvent en lien avec des célébrités - pour faire comme eux ou leur rendre un hommage -, ou des marques, voire des noms de fruits. En tête du classement des prénoms «fashion» que les parents souhaiteraient oublier ? Pour les filles, Apple, Chardonnay, Peaches et Madonna. Côté garçon, on se repent d’avoir opté pour Beckham, Axl, Kai ou encore Kester.

Autre cause de déception : pour un tiers des parents, le prénom du petit, «tellement original», est devenu ultra-commun. Un phénomène transposable en France : on imagine le coup à l’ego pour les géniteurs des innombrables Emma, Léo, Nathan, Zoé ou Léa, ou ceux qui ont exhumé des prénoms vieillots, en découvrant à la crèche que leur môme partage son blase avec quatre ou cinq mini-camarades.

Pamela Redmond Satran, fondatrice de Nam

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