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Godes antiques

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Ersatz. Du paléolithique au canard vibrant, les substituts sexuels aux organes masculins suivent l’évolution de la connaissance sur le plaisir féminin.

Publié le 09/07/2012 à 22h36

Non, non, et non, on ne va pas reparler du moule à bite en 3D, de la sonnette du sexe pour appeler quand c’est l’heure ou du déguisement superquéquette, en pur plastique, roubignolles en bas, le reste en haut. Ça suffit, on l’a déjà fait pour la Saint-Valentin. Quoique c’est vrai, c’est difficile de résister au compteur de va-et-vient (sexuels, pas électriques) et au rouge à lèvre vibro… Stooop, c’est l’été mais quand même. Signalons tout de même un intéressant petit vibreur solaire (sur passagedudesir.com) qu’on trimballe discrétos accroché à ses clés, à recharger en le posant sur la table de café en terrasse, sous sa lampe de bureau, etc.

Mammouth. Mais si c'est l'été, c'est l'occasion aussi de faire un peu d'histoire parce qu'avant d'en arriver à la wii wii wiiiiiii, ou à l'orgasme par ordinateur (ou par iPhone à distance, etc.), l'humanité n'a pas toujours autant fait la maligne en matière de plaisir pas forcément procuré par un autrui de chair et de sang.

Prenons la préhistoire, par exemple : les archéologues n’ont pas trouvé que des jolies peintures rupestres sur les murs de la grotte (la grotte, tu vois l’image ?), mais aussi des objets nettement en forme de sexe viril, du phallique à gogo. Toujours en érection, le sexe est la seule partie du corps masculin à mériter un traitement artistique. On retrouve les premières traces de l’ancêtre du gode à l’ère paléolithique dans la grotte de Hohle Fels, (Bade Wurtemberg, Allemagne) où on a découvert un phallus

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