Ces derniers temps, on a assisté à un royal mercato - sauf pour Charles et Camilla, qui piaffent derrière la viei…, euh, la reine d’Angleterre, 88 ans, et devant les princiers Middleton fesses à l’air, mais passons…
Prenons les Pays-Bas. Cet ex-gros fêtard de Willem-Alexander a enfin arraché la couronne, à 47 ans, des mains de sa mère courage, ah non, pardon, de Beatrix «la reine de glace», qui a abdiqué au bout de trente-trois ans de règne. Le pauvre WA est le premier homme à accéder au trône de la maison d’Orange-Nassau depuis 123 ans.
Chez les voisins belges, après l’abdication d’Albert II en 2013, Philippe et Mathilde ont repris le flambeau, provoquant force échos de presse sur les parents (Albert et Paola) et leurs enfants, Laurent le rebelle, Philippe le roi actuel et la princesse Astrid, qui rejouent les Atrides. On zappe Albert de Monaco, en poste depuis 2005 et en attente de jumeaux avec Charlène, sa nageuse d’épouse. Exit aussi l’autre micro-Etat du Liechtenstein.
Nous voilà rendus en Espagne où «Felipe Juan Pablo Alfonso de Todos los Santos de Borbón y Grecia», 1,97 mètre en plus de son nom à rallonge, a pris le sceptre en juin, quand Juan Carlos a abdiqué après 39 ans d’un règne lourdement marqué sur la fin par des ennuis de santé et des affaires de blanchiment.
Pas toujours la joie, la régnation. C’est ce qu’on pourrait dire à ceux qui trépignent, attendant que la génération du dessus file la couronne. Prenons Margrethe II du royaume du Danemark, où ce n’est pas tan




