«Ce n'est pas parce qu'on est un homme qu'on est à l'aise avec son corps. Moi, je suis trop carré à mon goût, je manque d'abdos. Un copain m'a parlé des ateliers de boylesque et, par curiosité, je l'ai accompagné. S'effeuiller quand on est complexé, ce n'est pas évident. Au début je me suis senti pataud, un peu ridicule. Et puis, progressivement, j'ai appris à retirer de manière élégante mes gants, mes chaussures, mon chapeau pour finir… en caleçon. L'aspect théâtral, la dérision, ça permet de dédramatiser. Je me suis senti plus Full Monty que Chippendale. Mais de voir son corps bouger, de constater qu'on peut être gracieux, ça fait prendre conscience que ce corps, même s'il n'est pas parfait, peut émoustiller. C'est un excellent exercice pour accepter son physique, prendre confiance en soi. Je suis allé voir des vidéos d'artistes boylesques sur Internet. Ils ne sont pas tous super beaux gosses, mais ils assument de s'inventer des personnages, de se mettre tout nus, de faire des shows complètement déjantés ! C'est bien de montrer la diversité des corps des hommes.»
Témoignage
«Je me suis senti plus "Full Monty" que Chippendale»
Marc. 28 ans, désamianteur :
Publié le 23/04/2015 à 18h16
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