De 1968 à 1972, l’ancêtre de Google s’appelait le Whole Earth Catalog. On y trouvait les produits utiles à la vie dans une communauté hippie américaine, du tour de potier… aux premiers ordinateurs. Vieux comme le monde, le do it yourself rencontrait l’informatique - «de la contre-culture à la cyberculture», selon l’expression de Fred Turner, auteur d’Aux sources de l’utopie numérique (éd. C&F, 2012). Depuis, les idéaux d’autonomie, d’ouverture et de partage ont enfanté aussi bien le logiciel libre que Google. Et nourrissent des milliers de lieux de fabrication et de «bidouille» - hackerspaces, makerspaces, Fab Labs - jusqu’à être boulottés par Leroy Merlin et Ikea. Ou comment la réappropriation citoyenne des moyens de production voisine avec la réinvention du capitalisme.
Bidouille it yourself
Publié le 23/03/2016 à 18h41
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus