Palais de Tokyo, le 5 mai. Et l'expo, ça parlait de quoi ? Aucune idée. Ce jour-là, ce sont les 161 visiteurs tout nus face aux œuvres et aux installations qui font le buzz. On ne contrevient pas à l'article 222.32 du code pénal - exhibition à la vue d'autrui passible d'un an de prison et 15 000 euros d'amende -, la séance se déroulait de 10 heures à midi, hors des horaires publics. «C'était marrant, l'organisation , se rappelle Cédric Amato, président de l'Association pour le développement du naturisme en France. Il y a eu rencontre, parce que nous cherchions un lieu culturel pour monter un événement et le Palais de Tokyo nous a contactés à ce moment-là. C'est un lieu phare de la capitale. Il y a eu une expo naturiste à Vienne et une autre en Australie, mais avec beaucoup moins d'écho.» Des hauts lieux culturels qui avaient dit non aux propositions avant le Palais de Tokyo changent aujourd'hui d'avis (comme de chemise) : surprises àpoilistes prévues d'ici 2019. Voire avant.
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Publié le 27/07/2018 à 17h26
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